À 15 min à pieds
de la Cité du Dragon

Phare de Calais
Place Henri Barbusse
62100 Calais

Visites et vue imprenable sur le port de Calais

Le phare de Calais vous ouvre ses portes pour des visites et une vue imprenable sur le port.

© Fred Collier – Ville de Calais

MONUMENT HISTORIQUE DEPUIS 2011

Le phare de Calais fut construit en 1848, électrifié en 1883 et automatisé à partir de 1992. Aujourd’hui, il n’y a plus de gardien dans le bâtiment. Il est donc entretenu par les techniciens des phares et balises qui veillent à son bon fonctionnement. Le phare a remplacé la tour du Guet et sa lanterne du XIIIe siècle. Bâti près du centre-ville, ce qui est assez rare pour un phare, on accède au sommet après avoir gravi 271 marches. Cet édifice a échappé à la destruction pendant la Seconde Guerre mondiale. De jour il se distingue des autres phares côtiers environnants par sa couleur blanche et le dessous de lanterne en noir. C’est du haut du phare qu’on se rend le mieux compte que Calais, placé à la charnière des collines du Boulonnais et de la plaine Flamande, peut offrir les plaisirs réunis de la mer et de la campagne. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 19 avril 2011. 

© Fred Collier – Ville de Calais

L’histoire du Phare de Calais

En 1839, le Préfet lance un projet de construction d’un nouveau phare, en remplacement du fanal qui existe au sommet de la tour du Guet. L’emplacement choisi pour l’accueillir est celui du bastion de la Couleuvrine. Les travaux sont confiés à un entrepreneur calaisien et commencent le 4 décembre 1845. Fonctionnant tout d’abord à l’huile, il est ensuite actionné au courant électrique à compter du 1er octobre 1883. La lanterne émet quatre éclats lumineux suivis chaque fois d’une occultation de sept secondes. Sa portée est de 20 milles environ. Ce phare traverse sans trop de dommage la première guerre et surtout résiste malgré ses 58 mètres de hauteur aux bombardements de la Seconde Guerre où il reste debout au milieu des ruines fumantes de Calais Nord. En 1992, des travaux de restauration sont entrepris. On ceinture la tour d’un immense échafaudage garni de toiles à l’abri desquelles on remplace toutes les briques extérieures par des briques émaillées.